Ça y est, j’ai enfin sauté le grand pas.
Je ne savais pas encore comment j’allais m’y prendre, et pour être honnête, tout s’est fait naturellement, sans que je cherche à tout planifier. Je crois que dans la vie, c’est comme ça que ça devrait fonctionner… en tout cas, c’est comme ça que ça fonctionne pour moi. Au lieu de forcer, je laisse les choses venir à moi. Et je sais que, quand c’est le bon moment, ce que je dois comprendre ou faire se présente naturellement.
Forcer les choses, c’est aller à l’encontre de la nature… et nous faisons partie de la nature, non ? Peut-être est-ce pour ça que ma vie me semble plus fluide. Mais attention, ce n’est pas parce que tout semble plus simple que les épreuves n’existent pas. Je crois même qu’une vie sans défis, ça n’existe pas.
Plonger dans la création vidéo
Cela faisait plusieurs semaines que la création vidéo me fascinait. J’ai découvert l’univers des vidéos cinématographiques et, très vite, ça m’a captivée. J’en ai regardé encore et encore, et rapidement, c’est devenu une évidence.
Bien sûr, la petite voix de l’auto-sabotage s’est invitée : « Ce n’est pas pour toi, tu n’y arriveras pas… » Je l’ai écoutée un instant. Un instant seulement. Puis je me suis dit : « Et pourquoi pas ? Ce sera un défi, un apprentissage, une nouvelle corde à mon arc. » J’ai déjà un esprit créatif, alors petit à petit, tout s’est mis en place.
J’ai toujours été autodidacte. J’aime apprendre par moi-même, chercher, tester, comprendre comment les choses fonctionnent. Pour moi, c’est en pratiquant qu’on apprend vraiment. Alors, plutôt que de me noyer sous trop de théories, j’ai décidé d’expérimenter directement.
Écouter son intuition et se lancer
Pour cette première vidéo, j’ai d’abord voulu faire les choses dans les règles : écrire un scénario, un dialogue, trouver la musique parfaite… Bref, mon cerveau était en ébullition. Puis j’ai lâché prise. Je me suis dit : « Fais comme d’habitude, écoute ton cœur et laisse-toi guider. »
J’ai donc pris mon iPhone 14 Pro, filmé des séquences sous différents angles, puis j’ai assemblé tout ça en montage. La musique est venue après, naturellement. Tout s’est enchaîné.
Et puis… le moment fatidique. Mettre la vidéo en ligne.
Alors là, je ne vais pas te mentir… j’ai galéré ! Créer, supprimer, recréer, re-supprimer, encore et encore (au moins 4 rounds). Et enfin… j’ai cliqué sur ce fichu bouton « Mettre en ligne ».
Fierté et leçon de cette expérience
Ma première vidéo YouTube est en ligne. Et tu sais quoi ? Je suis fière.
Fière du résultat pour une première.
Fière de ne pas avoir attendu que tout soit parfait avant de me lancer, parce qu’honnêtement, je crois que je n’aurais jamais commencé.
Le plus important, ce n’est pas d’être prête à 100 %, c’est de se jeter à l’eau et d’apprendre au fil de l’expérience. Et cette expérience ne fait que commencer…
Et toi, qu’est-ce que tu rêves de commencer sans oser sauter le pas ?